Vendredi 6 février 2009 5 06 /02 /2009 20:26


Dossier Spécial

Il fêtera bientôt ses 80 ans

KHAZNADJI :
le Maitre ,le Virtuose et le ténor de la çana.



       Né à la casbah le 21 mai 1929 et issu d’un milieu algérois, où la musique classique algérienne dite andalouse est un art de vivre, il montrera très tôt des prédispositions artistiques au contact de grands maîtres, tels Mohamed Benchaouch, Mourad Bestandji, Mohamed et Mahieddine Lakhal, qui lui feront découvrir les horizons artistiques et spirituels de la nouba.
C’est au sein de l’association musicale El Hayat, en 1946, que débute véritablement son apprentissage. Il a, alors, pour cheikh (maître), Abderrahmane Belhocine (père de Hamid, tromboniste de Kassav’), le mentor qui lui révélera tous les secrets d’un art, en particulier la sana’a , et le guidera lors de ses premiers pas sur scénes. En 1966, il enregistre, chez Pathé Marconi, son premier 33 T.
Très vite, il va imposer sa marque aussi bien comme interprète, d’abord au sein du grand orchestre dirigé par Cheikh Mohamed Fekhardji, puis en soliste, que comme professeur dans diverses structures musicales : associations, conservatoire d’Alger...
Eblouissant, Khaznadji séduit beaucoup par sa maîtrise de la tagliba (litt. renversement) qui consiste à faire passer rapidement la voix de la note la plus élevée dans les aigus à des degrés qui vont de la tierce à l’octave inférieure. Une prouesse vocale toujours difficile à imiter.

 

Mohamed Khaznadji est un grand maître du style algérois de la nouba. Il a gravé de nombreux disques  il s’abandonne à la nouba ghrîb, constituée de cinq mouvements où vient s’intercaler une série de pièces. L’école d’Alger qui semble historiquement plus moderne que celle deTlemcen et de Constantine, puisqu’elle n’a pas recueilli directement des Andalous, se caractérise par cette ivresse mystique qui enveloppe le chant. Les fioritures vocales sont poussées à leur extrême conséquence et la voix de Khaznadji résonne comme dans un rêve.


 

Il participa aux festivals nationaux et notamment à de nombreuses manifestations culturelles àl'étranger ( Tunisie, Maroc, France, Italie, Pays-Bas, et Etats unis d'Amérique)


Le voici présenté par Cristoumi lors de plusieurs concerts.
Mohamed khaznadji
envoyé par cristoumi

 



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Mohamed Khaznadji : Hymne à l’authenticité


( Article paru au journal le "Quotidien de Tunis", consacré à Mohamed Khaznadji invité à l'inauguration du Centre Des Musiques Arabes et Méditerranéènnes, le 5 octobre 1992 à Tunis.)

L’invité des Journées Ennejma Ezzahra organisées à l’occasion de l’inauguration du CMAM

(Centre des Musiques Arabes et Méditerranéennes) en 1992 a ouvert avant-hier le premier festival Mûsîqât qu’abrite la Maison du Baron à Sidi Bou du 5 au 15 octobre. Une petite soirée à l'algéroise et de pur-sang.


ça fait longtemps, très longtemps qu’on n’a pas eu droit à ce genre musical.ça ne court plus les rues aujourd’hui. Hélas ! Hélas de mettre dans les oubliettes un art de chez nous. Notre art à nous. Avec ses codes et ses mesures. Ce qu’on nous a offert le 5 octobre au palais d’Ennejma Ezzahra nous a redonné espoir. En voilà

de la résistance. Il y a encore des gens qui résistent à la médiocrité.

Certes ils sont rares. Mais ils sont là. A preuve : le Mohamed Khaznadji, âgé aujourd’hui de 75 ans est bien là dans le tréfonds de son Algérie natale. Où on compte aujourd’hui trois écoles de sauvegarde du patrimoine, à Tlemcen, Constantine et Alger. Où notre dinosaure à la carapace dure, a été bercé et bien bercé

dans le giron d’une famille de mélomanes. Bien avertis. Où aussi notre musicien chanteur

a appris les strictes techniques - au sein de l’association “El Hayet” dans les années

1940. Mais le mérite revient à son maître Abderrahmane Belhocine qui lui a filé tous les

secrets de la “nouba” algéroise avec ses touchias, Esraf, lebras et ses autres mesures

qu’a essayé de définir au début de la soirée Mohamed Khaznadji. Ce genre de musique

traditionnelle, propre à la ville d’Alger est “un exercice de style, de mouvement ..., et

c’est une musique qui a été sauvegardée par Hannafi Malek depuis le 17ème siècle. Les

reflets de jadis avec ses poètes et chanteurs sont là et vont pérenniser. Car il existe

aujourd’hui une centaine d’associations pour défendre notre patrimoine musical. Il existe

aussi des vedettes en herbe sur les traces desgrands. Comme ici en Tunisie. Et entre la Tunisie  et l’Algérie une histoire commune. Rien que nous rappeler les événements de Sakiet Sidi Youssef.

Nous avons aussi, ici à Tunis une bouffée d’oxygène et nous allons être présents aux JCC

de novembre prochain et dans d’autres manifestation culturelles ultérieures.

Et le rôle à jouer dans la mondialisation vient de par la culture et en affrontant les négations sans perdre de sa personnalité ..”, a notamment dit Meziani Abdelhakim (qui accompagne le takht  algérois de Khaznadji) en guise d’introduction à ce concert qui a tout de même drainé la foule. La salle est au complet, ce n’est pas rien pour la première soirée d’une première édition qui s’est déroulée en présence du ministre de la Culture et de la Sauvegarde du Patrimoine.


La soirée qui s’est prolongée un brin après onze heures du soir était dédiée à

l’authenticité, au classique (andalou) de l’école d’Alger. Mais aussi parafée du mode “Dil”

où le polymorphisme était bien à l’honneur. Pour les uns, il s’agit d’un genre vieillot, non

ouvert. Pour d’autres, c’est notre identité qui est en jeu et notre musique traditionnelle a

tout son charme. Et un charme particulier, que la modernité n’a pas à écrocher.

Ici, la nouba d’Alger est restée intacte et a survécu aux aléas du temps en sortant

indemne. C’est une musique sobre, calme, exigeante, académique et qui a ses propres

adeptes. Elle est certes dure à jour et ce n’est pas donné à tout le monde pour l’interpréter.


Mais les Mohamed Khaznadji et ses musiciens-chanteurs au ûd, à la darbouka, violon,

qanûn et autres ont accompli leur mission (quasi impossible ces temps-ci bousculés par

du n’importe quel produit et de n’importe quelle farce). Le cachet est là.


Et le legs est jalousement gardé. A nous d’apprendre la leçon de nos voisins et de jeter
un coup d’oeil sur notre malouf, qui, au fil des ans, est en train de disparaître et de perdre de son aura et de ses lettres de noblesse. Nous avons un peu, un peu beaucoup apprécié. Malgré les quelques airs monotones qui ont surfé au début du concert.

Zohra ABID ( pour le quotidien de Tunis)



Nadji Hamma, Ahmed Serri, Mohamed Khaznadji et Tarek Hammouche
( Ce dernier décédé, Rabbi Yarahmou)
2 ténors bien centrés
 


Mohamed Khaznadji. Maître du chant andalou, professeur de musique

Mille noubas pour le maestro

 

« A certains moments, je dédaignais l’art. Je le considérais comme une banalité, mais lorsque s’est emparé de moi l’amour de la musique et entraîné dans ses vagues, je m’en suis remis à Dieu en pardonnant à celui qui en est épris. »


Anonyme

 

À presque 80 ans, le regard barré de fines lunettes, sourire béat, il affiche l’enthousiasme des pionniers. Mohamed fouine dans sa mémoire pour nous dire ses émotions. « Si je n’avais pas été musicien, j’aurai pu être gendarme. Petit, je m’amusais à faire le policier avec mes camarades », se souvient-il. Mais son destin a croisé la trajectoire de son père Ahmed qui lui a appris à être un fan impénitent de la musique. Son père tenait un commerce à La Casbah. Outre les articles ménagers, il vendait des instruments de musique traditionnels. Il partait régulièrement au souk d’El Harrach, où il s’approvisionnait en peau brute de chèvre pour confectionner ensuite les bendirs, les derboukas et les tambours. « Il lui arrivait même d’en exporter au Sénégal », relève-t-il fièrement. « Les musiciens venaient dans son échoppe pour y acheter les cordes des violons et des mandolines. Cela créait une ambiance spéciale. Mon père fredonnait des airs et il a fini par me transmettre le virus de la chanson. Alors un jour, je me suis décidé. Pourquoi ne pas intégrer une association après mes cours à l’école Sarouy ? A l’époque, il y en avait deux : Djamiaât el Hayat domiciliée au cercle du Mouloudia place de Chartres et El Mossilia. » Mohamed s’inscrivit dans la première avec comme professeur Abderrahmane Benelhocine, disciple de Ahmed Sebti dit Chitane. Dans la journée, Mohamed est imprimeur à Belcourt. L’indisponibilité de son prof, pour cause de maladie, a failli mettre un terme à son violon d’Ingres. « J’étais comme un orphelin. Mais comme le hasard fait parfois bien les choses, j’ ai rencontré incidemment Si Mohamed Fakhardji, prof au Conservatoire principal d’Alger, qui me proposa d’être parmi ses élèves. J’ai vite sauté sur l’occasion. J’ai appris pas mal de noubas. Une année après, j’ai obtenu le deuxième prix du Conservatoire. » Une vocation était née… La définition de la musique andalouse en quelques mots ?

Le medh, un chant précurseur

C’est le lent reflux des exilés d’Andalousie aux raffinements enchanteurs. Avec les simples mots de tous les jours, elle chante les joies et les peines, les émerveillements de la nature et les ferveurs des retours à Dieu. Cette musique s’est transformée en humus séculaire, particulièrement fécond, qui a produit cette étonnante profusion de genres et de styles, de chansons et de danses. Dans les noubas ou suites dites andalouses, les nessraf et khlass le disputent aux touchia, m’ceder btaïhi, derdj… La nouba du mode maïa par exemple se joue à la fin de la nuit. C’est pour cela que beaucoup de chants de cette nouba saluent le lever du jour, avec les triomphes des premiers rayons du soleil et les rappels à la ferveur et au recueillement que clament du haut des minarets les premiers cris des muezzins. On y chante la souffrance inapaisée d’un grand amour, mais aussi l’effet consolateur d’une pensée pieuse dédiée avec sincérité au Créateur. C’est, imprégné de ces données, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, que Khaznadji va renflouer sa besace artistique au contact des émissions radiophoniques organisées à la station de la rue Berthezène. « Avec Boudali Safir, un bon musicologue, il y avait des orchestres qui jouaient et les émissions régulières étaient diffusées en direct sur les ondes. Le classique était dirigé par Fakhardji, le moderne par Skandrani, le kabyle par Hadj Noureddine, alors que le chaâbi était sous la férule de Hadj El Anka. C’étaient des émissions très suivies qui ont grandement contribué au développement du patrimoine musical national », témoigne-t-il. En vérité, c’est dans ce milieu que Mohamed trouvera ses marques, pour ne pas dire ses repères, puisqu’il ne jurait que par cet art lyrique qui l’avait fasciné.

Fakhardji, skandrani et les autres

A la fin du XVIIIe siècle, le muphti hanefite Boukandoura d’Alger réunit les hautes personnalités des lettres et des arts et leur fit part de sa crainte de voir disparaître ce patrimoine précieux, légué par les générations précédentes. Le peuple, voué à l’analphabétisme, se désintéressait de son art musical, le laissant entre les mains de non musulmans, par suite de répugnance traditionnelle en pays musulmans d’embrasser le métier de musicien. Il conseilla aux maîtres de la psalmodie coranique qui assistaient à cette assemblée d’introduire cette musique arabo-andalouse, à condition d’en changer les paroles dans les chants medh qu’on pratiquait dans les mosquées à l’occasion des fêtes religieuses. Mohamed nous fera savoir à ce propos que Mahieddine Bachetarzi, avec sa voix mélodieuse, a été le premier en 1936, à partir du minaret de la Mosquée de Paris, à appeler à la prière. Bien après, le muphti Benchahed et d’autres ont adapté le medh aux modes et aux instruments. Dans le palais El Minzah, face au mausolée de Sidi Abderrahmane au cœur de La Casbah, où la rencontre a eu lieu en présence du maître des lieux et de nos complices de l’Association des amis de la rampe Louni Arezki, MM. Aït Aoudia et Damerdji, l’ambiance est plutôt conviviale, malgré la solennité des lieux. Alors lorsqu’on se hasarde à poser la question à Khaznadji de savoir, comme le véhicule la rue, si la musique andalouse n’est pas trop élitiste, le maître, calmement, sort ses arguments : « Il est vrai que ce genre est taxé de musique bourgeoise qui requiert un cachet spécial. On y chante l’amour, la nature, le raffinement. N’oubliez pas que cette musique est née dans les palais et les jardins de Séville, Grenade et Cordoue. C’est peut-être une musique pour citadins raffinés. Le grand maître Sfindja était d’origine modeste. Il était cordonnier. Quant à l’enregistrement et le recueil du patrimoine, ils ne se font pas toujours comme on l’aurait souhaité. » Le maître dira qu’il y a eu des tentatives avec Boudjemia Merzak, Haroun Rachid, Nachid Bradaï, mais sans résultat notable. M. Khaznadji, qui a fait partie de la commission chargée du patrimoine arabo-andalou à l’ONDA, dira que ce qui se fait actuellement sur les 12 est toutefois acceptable. Il y en avait 24 noubas, il n’en reste que la moitié. Pourquoi ? « Avant, il n’y avait ni radio ni télé et les fêtes familiales se déroulaient le soir. On chantait donc les noubas du soir. Celles du matin ont fini par disparaître », explique notre musicien qui ne semble pas trop apprécier les innovations apportées dans ce domaine, comme par exemple la nouvelle nouba créée par Saoudi. « Il est venu me voir pour m’en parler. Pour moi, le sihli n’existe pas. Saoudi a fait un travail de recherche que je respecte et c’est tout à son honneur. » Puis le maître, qui a fait de nombreux déplacements à Paris pour s’y produire, nous racontera cette anecdote : « Un jour, j’ai demandé aux organisateurs parisiens du concert de prévoir un piano. La préposée, une vielle dame, m’a apostrophé. Vous chantez l’andalou et vous demandez un piano, vous m’étonnez ! Elle m’a laissé coi, en ne me laissant pas le temps de lui expliquer qu’effectivement, le piano n’a pas véritablement sa place dans ce genre musical, car il n’a pas de quart de note, mais il est nécessaire pour exécuter d’autres genres musicaux liés à l’andalou. Notez bien que Skandrani et Ferguène, dans des registres différents, ont apporté à ce genre leur touche inégalable. »

Les talents se font rares

« Les talents se font rares, mais les associations qui activent malgré le peu de moyens sont à féliciter pour leur abnégation », constate-t-il. « On ne trouvera peut-être pas la vista de behar à la kouitra ou le doigté de Ferguène au qanoûn, mais je ne désespère pas devant l’ambition débordante des jeunes », même si le maître se montre quelque peu sceptique vis-à-vis d’une relève qui ne s’affiche pas nettement. « Moi, ce que je constate c’est qu’il n’y a que les filles qui chantent. Où sont les hommes ? Il est vrai que la voix c’est avant tout un don, mais les chanteurs authentiques ne se bousculent pas au portillon. Et puis, à cette époque où le matérialisme a pris le dessus, tout est devenu commercial. Alors, souvent, ceux qui chantent pensent plus à l’argent qu’au respect des principes et de l’éthique. » Pour le maître, seuls les conservatoires sont à même de former d’authentiques musiciens, encore faut-il accorder à la formation des formateurs toute l’attention voulue. M. Khaznadji regrette les grands moments de la musique andalouse qui ont su se mettre au diapason de la société, lors des festivals internationaux organisés à la fin des années 1960, sous la férule du regretté Benyahia Mohamed Seddik. « C’était la belle époque », se souvient-il. Il y a eu par la suite le Printemps musical, mais cela n’a rien à avoir. Aucune commune mesure ! Et de bifurquer sur ce constat de tous les jours : « Depuis qu’on a déserté les espaces conviviaux pour organiser les fêtes dans les salles, il n’y a plus aucune saveur. C’est regrettable. » Mais le maître se dit ravi par la vigueur des jeunes qui ont pris la relève en essayant de préserver ce legs important de notre culture. « Dieu merci, la musique algérienne est désormais diffusée à grande échelle sur les ondes. Il n’y a pas longtemps, cette musique était reléguée, pour ne pas dire occultée sur les ondes, il n’y avait de place que pour la musique égyptienne. La musique algérienne a ses fondements culturels et historiques. Elle ne sera que ce que ses hommes voudront en faire. La préserver des déviations et des agressions est déjà un grand défi… », prévient-il. Comment résister au charme de sa voix lorsqu’il fredonne des airs connus, comme il l’a si bien fait devant nous. Entendre une belle voix émanant d’une belle personne rapproche le plaisir et éloigne la tristesse.


PARCOURS


Mohamed Khaznadji est né en mai 1929 près de La Casbah, précisément à la cité Bisch. Il a fait ses études scolaires à l’école Sarouy. Il a été influencé par son père qui vendait des instruments de musique traditionnels pour s’adonner à l’art lyrique. La musique arabo-andalouse devint alors sa passion. Il a été l’élève, pour une courte durée, du maître Belhocine, avant de passer sous la direction de Fakhardji. Il anima des émissions à la Radio d’Alger. Il a été imprimeur à Belcourt. Dans sa vie professionnelle, Mohamed fit carrière au PTT, où il fut inspecteur général. Il a formé de nombreux élèves et reste, à 79 ans à l’écoute de tout ce qui se fait dans le champ musical.

 

Hamid Tahri ( pour El-Watan)

28 février 2008



 



ici avec Fayçal Benkrizi de l'Association " Ibn Bajja" de Mostaganem.     Si Mohamed Khaznadji apprécie énormément les talents de ce jeune Mostaganémois.

 




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Interview accordée par Si Mohamed Khaznadji à la Radio Algérienne

 



Et c'est vrai! ce jeune Benkrizi a une voix merveilleuse. Ecoutons le dans ce petit extrait de Medh Soufi du Cheikh El Alaoui El Mesteghanmi.





Le voici encore,Ammi Mohamed Khaznadji,  apparaissant dans un film de Jean François Naud, " faire la Nouba", un film passionnant sur l'apprentissage et l'histoire de la musique Arabo-Andalouse. ( il s'agit bien entendu d'un petit extrait d'une durée de 2 mn environ. Le film est en vente en France.)

Vous remarquerez la présence de feu Mohamed BAHAR ( Rabbi yarahmou) et de ZERROUK Mokdad.



Si Mohamed Khaznadji avait toujours à ses côtés le Maître de la Kouitra, Rabbi Yarahmou, si Mohamed BAHAR ainsi que le Maître du Quanoun, Rabbi yarahmou aussi,
si Boudjemâa FERGANE.
A cette occasion, il serait préférable de rendre un hommage à ses deux grands musiciens.


1) Vidéo de Cristoumi montrant Si Mohamed BAHAR, dans un istikhbar Moual : de la grande classe sur Kouitra.



Mohamed Bahar. Le maître de la kouitra



2)- Photos de Si Boudjemaa Fergane, le Maître du Quanoun, grand Ami de si Mohamed KHAZNADJI



 

 

 


















3)- Zerrouk Mokdad : Un grand Ami de Si Mohamed Khaznadji, l'accompagnant souvent dans ses concerts. Il a toujours su faire parler le Kamendja.










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Par andaloussi
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Dar El Gharnatia de Koléa
s'apprête à fêter le 17 mars prochain le 38ème anniversaire de son existence
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Son nouveau CD " nouba Raml" sera lancé incessamment.

Les journées andalouses plus connues sous l'appellation " Koléandalouse" seront programmées durant le mois de mai prochain.

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L'orchestre Régional de Tlemcen se produira
le 26 mars 2010 à 19.00
à la Maison de la Culture à Tipaza.

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L'Association El Fen El Açil de Khémis Miliana
donnera un concert le Mercredi 31 mars 2010 à 19.00
Au palais de la culture à Kouba

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 concert Malouf de Abbas Righi
à Alger
Probablement le 15 mai prochain à la salle Mouggar.








l'ensemble Testour (Tunisie)



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