L'Orchestre National Algérien de Musique Andalousienne
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La clôture du Festival National de Musique Andalouse Sanaâ qui s'est déroulé du 26 octobre au 02 novembre 2009 a été
couronnée par la prestation merveilleuse de l'Orchestre National Algérien de Musique Andalousienne.
Néanmois,l'Absence de quelques personnalités de l'Ecole d'Alger et d'Associations trés connues a donné une certaine monotonie à ce Festival qui aurait pu être plus réussi.
Chaque soir, la salle Ibn Zeiydoun se remplissait d'un
public amoureux de cette musique. Les associations montaient sur scène dans un ordre successif certes, par respect au programme, mais aucun animateur n'était prévu pour donner un tonus à ce genre
d'évènement.
Nous avons assisté à des mini-festivals où des Animateurs connus créaient de l'Ambiance. De ce point de vue là, c'était monotone Et c'est bien dommage.
Zerrouk Mokdad et Rachid Guerbas.
L'ensemble est homogène, performant... Mais L'orchestre
national avec l'absence de ses membres de l'école de Tlemcen et l'intégration de nouveaux éléments devient une métamorphose incessante...
A droite, Imène Sahir, un jeune talent , une excellente
initiative de l'intégrer parmi de grands musiciens à l'image de Ammi Hassan Benchoubane et de Fateh Rouana.
Zerrouk Mokdad, un Monsieur Calme et serein.
Abdelkader Rezkallah, chef d'orchestre de l'ensemble de la radio
Algérienne, un grand musicien, membre du jury de ce festival et dans d'autres festivals comme celui de la chanson chaâbi, tout récemment. Etait-il normal q'il soit mis au second rang dans
l'orchestre. Regardez bien sur la photo ci-dessous...
Abbas righi, un talent certain. Lauréat du dernier festival du
Malouf. Il nous a balancé au rythme de la musique constantinoise qu'il maîtrise bien.
Fayçal Benkrizi, nouvellement intégré au sein de l'Orchestre
National. Un excellent musicien et un soliste exemplaire.
Imène Sahir, un plaisir de la voir de nouveau.
En prélude à la prestation de l'Orchestre National, nous avons
écouté une touchia Hssine améliorée tonifiée par Rachid Guerbas. Nous aimerions bien savoir ce que pense le public de cette initiative.
Hania d'El Kaissaria, une soliste posée.
Fateh Rouana, un talentueux musicien de Skikda, appartenant à
l'école de Constantine.
A gauche, Smissem, Samir Boukredera, un virtuose du violon.
Larbi Ghazal, un très grand musicien du malouf.
Les primés
1er prix
C'est l'Association des Beaux-Arts d'Alger représentée par son chef d'orchestre El Hadi Boukoura qui reçoit le premier prix.
2ème prix
C'est l'Association Ibn Badja de Mostaganem, représentée par son chef d'orchestre, Fayçal Benkrizi qui reçoit le 2ème prix.
Conclusion
Un Festival sans incident technique mais monotone quand même. Un public laissé dans l'indifférence pendant plus de trois quart d'heure pendant les délibérations et qui n'a eu les moyens de
riposter que par des sifflements. On se croyait dans un stade de foot-ball.
Les délibérations auraient pu être ajournées au jour suivant et clôturées par l'Orchestre National.
Bref, une organisation manquait...
Pas d'invités privilèges comme Zakia Kara Terki, Hadj Nourreddine, l'un des derniers qui restent de l'ancien orchestre de la RTA et d'autres encore... Nous attendons vos
commentaires.

















